copyright ©️ Shell Jessica Kaela MAHJOUBI – first publication : 16th Aug. 2024 – last update : May 2026
Communiqué presse mis à jour le 15/05/2026 – première version : 16/08/2024 – contact : Shell Jessica Kaela MAHJOUBI – matriarxxiteam@gmail.com
Shell Jessica Kaela MAHJOUBI est une femme de 51 ans avec 27 années d’expériences dans le digital, experte en Cybersecurity & Digital Operations et des nouvelles criminalités numériques. Elle est aussi préparatrice physique. Elle est la sœur aînée de Mounir MAHJOUBI, ancien secrétaire d’État chargé du numérique sous le premier mandat de Macron entre 2017 et 2019. (Son prénom était Aïcha jusqu’en 2022, année de changement du prénom, effectué sur son authentique acte de naissance).
Entre la première version de ce communiqué de presse envoyée à plusieurs médias français et internationaux le 16/08/2024 et aujourd’hui, Shell Jessica Kaela MAHJOUBI a subi plusieurs tentatives de meurtres à son domicile dont : de l’empoisonnement à l’armement chimique, des électrocutions, de la déprivation de nourriture, de l’enfermement dans l’obscurité pendant plusieurs semaines et des tortures par des paramilitaires francais qui avaient eu les clés de chez elle depuis 2019. Dotée d’un casier judiciaire vierge, elle n’a jamais été impliquée dans quelconques activités à caractère criminel.
En revanche, ces néo-nazis français, armés, sont la clé de voûte des pires criminalités organisées à Paris telles que : le trafic de stupéfiants, le proxénétisme et la torture de mineurs dans les salles de sport, le vol d’espaces immobiliers comme les boutiques commerciales, les magasins et les appartements (grâce à AirBnb ainsi qu’à un vaste réseau de gardiens d’immeuble sous contrainte permanente de mort). Ce sont aussi de grands spécialistes du harcèlement et de l’élimination des personnes âgées, des femmes et des familles pour récupérer leurs logements et y installer… trafic de stupéfiants, leurs réseaux d’amis armés venant d’autres villes françaises ainsi que la prostitution d’esclaves transgenres et d’étudiants à peine majeurs.
Préparés matériellement et physiquement, ils sont entièrement équipés pour les actes de terrorisme urbain. Pour ce, ils emploient un vaste réseau de jobbers ubérisés d’origine maghrébine à qui ils promettent la mise à disposition rapide de fausses pièces d’identité, faux justificatifs de domicile, des accès de données du Ministère de l’Intérieur comme la géolocalisation physique dans un but de séquestrations et de tentatives de meurtres.
Tout cela dans l’impunité la plus totale.
Survivante à 51 ans, Shell Jessica Kaela MAHJOUBI est aujourd’hui toujours stalkée et empêchée de faire ses courses comme de manger de la nourriture vitale dehors, ceci par plusieurs groupements criminels, français pour la majorité, des gens qu’elle ne connait pas, qui ne se sont jamais présentés à elle et qui sont fédérés par les réseaux sociaux et des messageries privées, vu leur obsession à la géolocaliser à tout prix.
Experte en cybersécurité, elle contribue en étant bénévole en rédigeant des alertes de sécurité et recommandations professionnelles pour les usagers numériques des populations française comme internationale. Bénéficiaire d’une modeste aide sociale d’à peine plus de 500€ par mois, voyant la totale inaction des forces de l’ordre françaises, elle est en impossibilité de défendre ses droits.
Une situation hyper-abusive dont profite ces réseaux criminels paramilitaires français. Plusieurs fausses pièces d’identité usurpent son nom comme celui de sa famille nucléaire dont les membres sont tous portés disparus (ses parents, son frère et sa sœur) avec leurs droits spoliés, malgré ses démarches administratives avec plusieurs déplacements physiques en 2024 auprès du siège social parisien d’une banque internationale dont son frère, ancien membre du gouvernement Macron, était pourtant client et associé.
En ayant volé sa boîte aux lettres pour y recevoir des courriers usurpant son identité, les paramilitaires néo-nazis français lui bloquent aussi l’accès à ses propres courriers papiers.
Tout a débuté en 2023, quand les premiers harcèlements ont commencé. Aujourd’hui en 2026, pour elle, retourner dans une salle de sport, signifie être exposée de nouveau à des tentatives de meurtre organisées par les paramilitaires néo-nazis français avec l’aide de leurs réseaux masculins de dealers informateurs, de prostituées transgenres et de prostitués étudiants 100% français de souche. Non merci.
Il en est de même pour de nombreux sportifs masculins d’origine étrangère ou ceux en difficulté de se défendre physiquement qui, quotidiennement terrorisés par ces mêmes paramiltaires néo nazis français, sont eux aussi privés de pratique sportive en salle de sport, dans les gymnases et même dans les espaces calistheniques urbains.
—- début de citation de l’article —
Article original du 16/08/2024 avec quelques mises à jour :
Les femmes génétiques sont en danger de mort par forçage au handicap physique en France et dans quasi toute l’Union Européenne.
L’écroulement civilisationnel en Occident est confirmé avec la destruction des femmes génétiques par une idéologie qui remplacent les valeurs fondatrices d’une société humaine par l’orientation unifocale de toutes les structures de celle-ci vers les besoins de confort d’un segment isolé d’hommes totalement coupés du réel et en régression totale dans leur capacité cognitive à s’adapter aux règles basiques d’une société humaine.
Alors que la pratique du sport est indispensable à toute la population jeune comme adulte pour notamment prévenir des pires situations de handicap physique comme moteur, en 2024 (et c’est encore pire en 2026), les salles de sport françaises offrent un traitement de faveur très spécial pour les femmes génétiques, nées du sexe féminin.
Les femmes génétiques sont forcées à se laver dans des douches pour femmes qui sont arrosées et remplies d’urine d’homme plusieurs fois par jour toute la semaine par des prostituées transgenres. Oui ça se passe comme ça en Occident, c’est la norme des salles de sport des pays « avancés » de l’Union Européenne.
L’odeur pestilentielle d’urine d’homme dans un espace sanitaire pour femmes : c’est le calvaire subi par des femmes de ménage, souvent des mères de famille arabes ou africaines qui ont l’ordre de nettoyer l’urine des prostituées transgenres qui devraient uriner dans les WC faits pour les hommes, c’est à dire faits pour uriner debout. Ces mêmes transgenres avec sexe d’homme, très mal éduquées, font aussi exprès de laisser sécher leur urine projetée plusieurs fois par jour sur les murs de chaque WC et douches pourtant réservées aux femmes.
Mais cette aberration est aussi subie par toutes les clientes qui payent et espéraient faire du sport et se retrouvent devant le fait accompli avec plusieurs centaines d’euros déjà encaissées et dégoûtées de devoir rendre leur carte de membre à force de voir ces prostituées transgenres ouvrir et fermer rapidement chaque casier jusqu’à s’acharner à harceler des clientes à l’intérieur des vestiaires pourtant réservés pour femmes.
Encore plus inacceptable : c’est l’indifférence totale des usagers hommes, tranquilles dans leur confort, police et gendarmerie française comprises qui ne comprennent pas le problème de l’urine d’homme dans les douches et sanitaires de femme.
Il en est de même avec les gérants et responsables français de ces réseaux de salle qui dépenseront des centaines de milliers d’euros pour leur campagnes publicitaires, mais pas un seul kopek pour la sécurité sanitaire des femmes nées du sexe féminin qui se retrouvent privées de salle de sport du jour au lendemain juste pour ne plus subir ce marquage animal à l’urine réalisé par… des adultes avec organes génitaux masculins.
Si les femmes nées du sexe féminin ne veulent pas d’agresseurs sexuels avec sexe d’homme à côté d’elle dans des vestiaires et des douches pour femmes, les hommes d’Europe de l’Ouest de 2024 (toujours valable en 2026) s’en fichent totalement, pour eux comme pour la Mairie de Paris, l’épandage quotidienne d’urine d’homme plusieurs fois par jour dans les douches de femme : c’est normal.
Shell Jessica Kaela MAHJOUBI, coach de musculation fonctionnelle, fitness, haltérophilie et crossfit a subi plusieurs années de harcèlement continu dans plusieurs réseaux de salles parisiennes telles que Basic Fit, les Cercles de la Forme et chez Fitness Park, dans l’indifférence totale de la police nationale présente sur place à de très nombreuses reprises.
Si rien n’est fait, les femmes génétiques vont sombrer dans les pires handicaps, ceci grâce à des politiques publiques, institutionnelles et commerciales totalement orientées sur les priorités de confort des usagers hommes et celui des prostituées transgenres avec sexe d’homme. Quant aux femmes génétiques, elles doivent refuser catégoriquement de continuer à payer des salles qui participent très activement à ce féminicide systémique organisé dont leurs clientes nées du sexe féminin sont déjà les premières victimes.
—— fin d’article —–
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