copyright ©️ Shell Jessica Kaela MAHJOUBI – last update : June 2026
Face aux guérillas hybrides numériques, à la mésinformation, la désinformation, la surinformation, la décontextualision, la dissociation, l’inversion et la parcellisation de l’information… Comment contourner ces obstacles afin de discerner le vrai du faux ?
1a – Conseils basiques de cybersécurité pour votre smartphone
2 – Guerre hybride informationnelle
3 – Protéger son site web : liste opérationnelle
3a – Liste des risques déjà présents sur la sécurité des noms de domaine
3c – Liste des 3 cas où il vaut mieux d’urgence migrer son nom de domaine
La guerre hybride par piège à touristes sexuels
Paramètres pour une utilisation plus sécurisée de WordPress
Protéger sa souveraineté numérique individuelle, commerciale, citoyenne et organisationnelle (structure lucrative ou non, activité citoyenne au service d’une organisation, recherches et enseignement, etc…) n’a jamais été autant essentiel qu’aujourd’hui en 2026.
1 – La revente de votre identité… alors que vous êtes vivant et que vous êtes en possession de vos documents d’identité !
Comment aussi prévenir contre la revente abusive de votre identité et de vos biens numériques : comptes emails, comptes bancaires, carte bancaire portefeuille numériques (compte PayPal, Wero, etc…), comptes marchand (eBay, Rakuten, Vinted, etc… ), comptes de réseaux sociaux, sites web et leurs noms de domaine, réseaux privés, etc… ?
- Protéger son identité numérique
- Protéger ses comptes vitaux numériques autour de l’identité numérique
- Avoir ses emails chez GMAIL car les opérateurs télécoms peuvent fermer du jouai lendemain
- mots de passe enregistrés dans le gestionnaire de mots de passe de Google à bien paramétrer : lire des conseils très précieux sur se protéger de la prise en main à distance et également sur cette section sur les changements de mots ds passe.
- Profil Google : Nom, prénom, date de naissance, Photo visage récente et effacer toute ancienne photo publique (ça m’a fait un coup de me revoir avec mes longs cheveux de 2011 !). Les organisations criminelles numériques peuvent se servir de ces images d’archives web (compte Google, réseaux sociaux, serveurs cloud piratés, etc..) pour des fausses pièces d’identité à vos noms et les réattribuer à des personas-mules et autres sosies en carton-pâte, sensées vous remplacer selon leurs scénarios en rupture totale avec le réel.
- Adresse domicile = adresse déclarée à l’administration fiscale
- Un numéro(s) de mobile avec vos coordonnées en titulaire de ligne
- Supprimer tous les moyens de paiement dans le compte Google notamment les passerelles PayPal et toutes cartes bancaires caduques
- contacts proches de confiance (si vous en avez…)
1a – Conseils basiques de cybersécurité pour votre smartphone
Pour protéger vos comptes vitaux des connexions réseau intrusives :
- Deux smartphones minimum dont au moins un sous Android 16 minimum, non fabriqué dans un pays low-cost, avec au moins un eSim, neuf et débloqué de tout opérateur sans usage de jailbreak (seuls Apple, Google Pixel, Samsung ont toutes ces options)
Les autres paramètres indispensables pour votre cybersécurité à l’usage quotidien du smartphone :
- Verrouillage d’écran
- verrouillage carte sim
- titulaire de la carte sim
- email du titulaire de la carte sim
- Compte utilisateur de constructeur du smartphone
- compte Google identifiant du smartphone
2 – Guerre hybride informationnelle
Il en est de même avec l’accès à la bonne information. Qui peut intervenir, arbitrer ?Comment citoyens, journalistes, institutionnels, consommateurs, activistes et tous les usagers du numérique de tous âges peuvent s’organiser, ensemble, pour échanger et avoir accès aux vraies informations qui correspondent à des faits réels et non à une mise en scène arrangée de fausses narrations ?
2a – Cas de détournement de nom de domaine ou d’une censure organisée par des groupements criminels numériques.
Les malfaiteurs souvent invisibles agissent par convictions idéologiques ou dans le cadre de requêtes criminelles payantes.
C’est le cas, lors d’une guerre commerciale pour détruire un ou plusieurs concurrents, une série de désinformations contre un gouvernement, une campagne calomnieuse de décrédibilisation humiliante d’un candidat politique, d’un témoin gênant ou la tentative d’effacement abusif de toute trace d’existence d’une personne et de la vérité.
3 – Protéger son site web : liste opérationnelle
Si vous avez un ou plusieurs sites web, en 2026 le risque de se faire détourner son site est de plus en plus fréquent.
3a – Liste des risques déjà présents sur la sécurité des noms de domaine
- détournement ou préparation de détournements vers un autre site
- clonage de votre site avec remplacement de contenus
- blocage des visiteurs sur votre vrai site : chargement long qui mène à une erreur d’affichage
- faux trafic sur fausses pages qui n’existent pas puis signalements juridiques abusifs basés sur des faux
- vol de contenus et de propriété intellectuelle avec invisibilisation des vrais auteurs des textes, photos
- fausses versions de site avec des fausses identités imitant la vôtre
- détournement ou redirection vers d’autres paramètres DNS qui mènent à des réseaux internet privés, Darknet ou alternatifs à l’Internet normal référencé par Google
- faux mode d’emploi pour y accéder et donc, de nouveau, blocage sur l’accès avec des détournements possibles vers d’autres sites
- déréférencement et invisibilisation dans les résultats de recherche Google sur ordre payé d’un cabinet privé, d’un pays étranger, de votre propre gouvernement ou d’un groupement professionnel criminel numérique dans un but de vous effacer en tant que concurrent dangereux ou lanceur d’alerte extrêmement gênant
- Vol de nom de domaine par des « bénévoles » intervenant sur votre site
- ransoming (demande de rançon)
- dépossession abusive de vos accès (email, login, mots de passe) en présentiel ou même… à distance si votre smartphone est caduc
- Prestataires numériques européens escrocs, sous contrainte de groupements criminels ou hackés puis noyautés par des organisations criminelles numériques internationales notamment d’Asie du sud-est
- etc…
3b – Noms de domaine et serveurs de web hosting : que faire face à ces risques ? Peut-on les prévenir voire les stopper ? Si oui comment ?
Alors que j’ai toujours été pour le soutien des entreprises nationales et locales… j’ai compris à mes dépens qu’il fallait migrer mes noms de domaine en .fr et .com vers des registrars basés aux USA. Hébergement web : idem, aux USA…
Expériences vécues en 2024 et 2025 : j’ai été obligée de fuir OVH, puis IONOS après constatations de nombreuses irrégularités dans mes données de profil client ainsi que des bugs techniques permanents impactant la sécurité des sites. Interfaces non intuitives, publicités mensongères sur les réseaux sociaux, impossibilité de changer des coordonnées de contact administratifs et surtout le forçage à débloquer mes noms de domaine IONOS avec des faux / vrais emails du service client, quasi injoignable. J’ai abandonné les deux noms de domaine en .fr et ai pris des .org chez un autre registrar, Namecheap une référence historique du web américain. J’ai immédiatement vu la différence dans les paramètrages techniques et la qualité de service.
3c – Liste des cas où il vaut mieux d’urgence migrer son nom de domaine
Compte tenu de ce qui se passe chez les fournisseurs numériques européens, voici les trois cas de nécessité urgente à changer de registrar :
CAS 1 – Vous n’avez aucun accès administratif ni à votre compte de registrar, ni à votre serveur d’hébergement, juste un accès pour modifier les contenus de votre site
- Avez-vous la possibilité d’avoir ces accès ? Vous souvenez-vous de qui a installé votre site ? Si vous n’avez aucun accès, ni aucune réponse de votre concepteur web, il y a de fortes chances qu’il faille tout recommencer à zéro chez d’autres fournisseurs.
CAS 2 – Votre nom de domaine et/ou votre prestataire d’hébergement web sont chez un registrar / fournisseur numérique européen (OVH, IONOS, AMEN, GANDI, etc…) et ils sont transférables chez des prestataires aux USA.
Actions urgentes : changer de prestataires, planifier une migration vers des registrars et hébergement web basés aux USA
CAS 3 – Vous avez un nom de domaine localisé dans un pays d’Europe ET enregistrable / transférable que dans chez un registrar européen (le .fr, .ie, .es ne sont disponibles en achat voire en transfert que par des prestataires européens uniquement)
- Choisir un nouveau nom de domaine que vous pouvez enregistrer, transférer et renouveler chez un prestataire registrar basé aux USA (.com, .org, .online, .eu, .site, .XYZ, etc… ) et donc :
- Planifier une migration de site ou si ce n’est pas possible : refaire complètement tout de A à Z avec le nouveau nom de domaine et le nouvel hébergement web.
3d – Les usagers doivent le savoir : les fournisseurs de services numériques européens sont tous à haut risque d’être hackés par des organisations criminelles numériques du sud-est asiatique.
La quasi-totalité des entrepreneurs, des prestataires et des salariés masculins européens du numérique vivent dans des destinations de tourisme du sud-est asiatique, pour des raisons évidentes de mode de vie et de coûts. Étant déjà en concurrence extrême entre eux, leurs voisins et hôtes criminels asiatiques leur ont finalement volé puis usurpé leurs identités et ont commencé à accéder aux administrations des plateformes numériques stratégiques européennes. Les professionnels du numérique européens ont ensuite été torturés, emprisonnés et sont pour la plupart désormais remplacés par des modules d’intelligence artificielle, si ce n’est par des personas de remplacement habitant simultanément plusieurs pays, avec plusieurs visages, plusieurs pièces d’identité, le tout « golemisé » par des jeux de données toutes inventées et fausses, démultipliées et compilées par intelligence artificielle générative.
LA GUERRE HYBRIDE PAR PIÈGE À TOURISTES SEXUELS
Dans ce contexte de risques de cyberattaques avec reprise des administrations numériques par des organisations criminelles asiatiques expérimentées, il est impossible d’avoir confiance dans les services numériques européens à ce jour, si vous voulez en tout cas défendre votre souveraineté numérique individuelle comme collective.
Récapitulatif des paramètres pour un site protégé du hacking, du détournement et de la censure injustifiée des organisations criminelles numériques
- Registrar nom de domaine basé aux USA
- Web hosting basé aux USA
- Contacts de noms de domaine (propriétaire, administrateur, facturation et technique) accessibles et à vos noms
- Un compte Google pour l’email Gmail, le compte Google Search Console et Analytics
- Mettre à disposition et faire diffuser un mode d’emploi pour accéder à votre site en cas de censure organisée ou de détournements intensifiés de votre site
- Rendre le site bien visible sur écran de smartphone et optimisé pour qu’il soit consultable sur des connexions réseau data mobile
Bien paramétrer :
- Les adresses de page doivent commencer par « HTTPS »
- Certificat SSL installé
- Activer le DNSSEC
- Activer votre compte Google Search Console
- Code de vérification du compte Google Search Console à mettre dans les paramètres DNS du nom de domaine chez votre fournisseur web hosting
- Pensez aussi à protéger vos accès administratifs de compte Registrar et Web Hosting avec des modules 2FA soit l’authentification double facteurs pour encore plus de sécurité.
Paramètres pour une utilisation plus sécurisée de WordPress
Mes autres conseils si vous utilisez ce CMS standard :
- Accéder à l’administration du WordPress par l’administration du web hosting et non par la page publique d’admin
- Appliquer quelques règles SEO basiques pour l’indexation dans Google et les autres moteurs de recherche
- Changer plusieurs fois votre mot de passe d’admin quand vous effectuez des changements sur votre site
- Ne rendez pas accessible l’adresse web de l’administration WordPress
4 – Communiquer avec votre audience, votre communauté, les médias ou des relais influenceurs non corrompus ni sous contraintes de réseaux criminels organisés
Éviter désormais les réseaux sociaux connus : publicité omniprésente, business model inqualifiable comme avec la censure abusive payée par des groupements privés, recherche de rentabilité, exposition directe aux pires réseaux criminels locaux et internationaux, logorrhée « AI slop » (=bouillie IA) de contenus générés par intelligence artificielle, algorithme avec biais de discrimination, revente de données personnelles à des tiers, divulgation de vie privée, faux profils, fausses informations… Leur promesse de « socialisation 2.0 » datant de 2006 est plus que dépassée. Chaque plateforme grand public représente un risque réel de dangers pour leurs utilisateurs. Elles sont hélas toutes aujourd’hui à fuir.
Applis de messagerie cryptée
Éviter aussi les applis de messagerie cryptées les plus utilisées, elles sont toutes sous intelligence artificielle : faux membres, faux groupes, faux contenus, faux amis, fausses campagnes, canaux contrôlés par des réseaux criminels dangereux, administration par bots dont certains sont programmés à recruter des criminels, contacts usurpés, duplication de contenus, géolocalisation abusive, fausses annonces d’emploi, fausses pages, etc…
En 2026, qui peut être encore en sécurité dans ces groupes Telegram, Facebook ou WhatsApp ?
5 – Proposition d’alternative aux applis de messagerie classique : mettre en place son propre groupe de réseaux privés thématiques basé sur un nom de domaine identifiable

Join the MATRIARXXI.com Private Networks Groups !
Créer un système de communautés matricielles non ouvert au public, adaptés aux besoins de votre communauté et dont les membres sont connus de l’admin.
- Aucune utilisation de l’intelligence artificielle ni dans l’inscription ni dans la sélection des membres, ni dans les contenus
- la possibilité de créer des réseaux et sous-réseaux personnalisés privés et fermés
- pas de contenus fake ou attentant aux droits fondamentaux humains, ni d’images ou de vidéos immonditielles
- votre propre nom de domaine sert d’identifiant : aucun numéro de mobile, ni email pour accéder à la plateforme depuis Thunderbolt, une appli novatrice lancée par Spaceship, un fournisseur registrar et web hosting
- Il est recommandé de gérer vous-même votre nom de domaine sur l’interface admin de Spaceship… et vous apprendrez à le paramétrer pour totalement le sécuriser. Vous pouvez utiliser un email Gmail à usage unique pour protéger votre confidentialité, idem pour les coordonnées administratives du nom de domaine : nul besoin de mettre vos coordonnées officielles nulle part.
6 – Proposition d’un protocole gratuit pour accéder à la vraie version d’un site, en cas de détournement de site
A – Le site
- Nom de domaine à enregistrer chez un registrar basé aux USA (Namecheap par exemple)
- Service d’hébergement web idem sur des serveurs basés aux USA (Spaceship par exemple)
B – Les visiteurs
Vos visiteurs devront savoir utiliser un VPN, et en particulier le navigateur Opera équipé d’un VPN gratuit ! Il y a juste des petits paramètres à apprendre à régler et ça finit par devenir simple.
Avec les réglages du site basé aux USA, il faudra juste utiliser l’appli Opera :
- Depuis votre smartphone, installer l’application Opera (https://opera.com)
- N’utiliser que les data mobile, pas le Wi-Fi ni les réseaux professionnels de bureau
- Il n’y a nul besoin de créer un compte, vous devez rester en « invité » anonyme
- Dans les paramètres, choisir une position virtuelle en Amérique dans le VPN
- Cocher l’option pour l’usage d’onglet privé avec le VPN
- Naviguer sur le site atteint de détournements depuis un onglet privé avec le VPN activé pour voir le site dans sa vraie version
Vu l’illettrisme numérique progressif des populations, il faudra informer, puis encore informer, former, faire des vidéos didacticielles, et réexpliquer…. En espérant que toutes les personnes qui ont besoin d’avoir accès à des sites dans leur vraie version comprennent enfin comment sortir simplement des détournements de site dans un but de faire illusoirement « disparaître » une source de vérité.

